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Do you want a piece of me ?
Je suis une princesse et je t’emmerde. Je suis une princesse qui marche pieds nus sur le carrelage froid, porte le jean comme personne. Une princesse un peu godiche, un peu timide, vouant un culte aux macarons Ladurée. Johnny, Léo, Louis, Charlie, John sont mes princes imaginaires. Une princesse fâchée avec l’âge adulte, se persuadant que sa vie ressemble à un film signé Sofia Coppola. Une princesse aux fuck faciles et spécialiste des phrases cultes. Une princesse amoureuse des plans foireux avec ses autres copines princesses,
Une princesse qui retrouve ses 12ans, face à Britney Spears : miss american dream, parce que tu es tellement belle et que tu danses trop bien. La princesse a 5ans quand une pluie de papillons tombe sur elle. La princesse a les cheveux couleurs chocolat tant dis que Amy MacDonald la brune succombe au fantasme d'etre blonde. Et sinon, tu fais quoi dans la vie (à part être un princesse) ? -Je me cherche, et toi ? -J’aimerais prendre ta main. Je t’attendrai toujours. C’est ainsi que je te trouve.
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A soundtrack to falling in love…
J'ai relu un article de Elena sur son blog à propos de Bon Iver, où elle dit ceci : "écouter Bon Iver c’est comme être chez soi !" Quand j’écoute Charlie Winston, je suis chez moi, il me réconforte dans mon quotidien et permet de relativiser mes angoisses. Et je n'avais pas connu cela depuis AaRON, voilà c'est dit.
“Darling, I hate to see you so angry with the world. “Come on Darling you can take my hand, blowing kisses in the wind, we’ll fly away in our dreams from the boxes” "Welcome to a generation spent, we're all dead and spent" “Now it’s time to open up and breath” “Oh I wish I just could see you one more time to say goodbye..." « my name » ...c’est juste physique.
![]() Merci Monsieur Winston d'avoir écrit ses phrases. Je me suis, comment dire, beaucoup retenue, pendant son showcase, il y avait un coté à la fois irréel et aussi très touchant. Extérieurement, j'étais très digne mais à l'intérieur de mon être c'était un chamboulement total. Et puis, parfois, on ne sait pas comment on fait, avec une copine aussi barge que soi comme soutien. On s'entend déclarer (enfin avec une prononciation qui laisse à désirer) des mots en anglais au beau mlieu d'un quai de gare, et un quart de seconde plus tard, on se retrouve cote à cote avec ce grand monsieur aux cheveux décoiffés avec son air de garçon timide qui fait tout son charme. C'est un ptit rien, parce que bon, ça ne reste que une photo finalement mais ça me rend heureuse comme pas possible.
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Tout va bien
J'aime les rayons du soleil le matin à travers le volet, le vent se lève, j'aimerais tant qu'il emporte mon nuage gris. Je tombe amoureuse tous les jours, coeur d'artichaut... Je me perds dans mes illusions et ça me va. Tout va bien. J'arrive plus à écrire alors j'emprunte les mots des autres.
je pleure, je pleure tout va bien je marche pas droit mais je tiens je souris mais c'est pour rire je fais semblant et vois venir tout va bien, tout va bien je croise les doigts, ça ira mieux demain je crie mais sans voix je suis ivre mais heureuse mélancolique et joyeuse je cache mes peurs, j'arrange mon coeur et mes humeurs jme rassure, jme relève, j'efface mes erreurs. Je croise les doigts ça ira mieux demain. tout va bien, tout va bien.
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Voilà, c'est l'heure d'hiver...
Si vous voulez connaitre mon etat actuel c'est bien simple. J'ai la nette impression d'être une naufragée du radeau de la méduse. Mon lit froid n'accueille plus personne et passer ses week ends à squanner des codes barres me fait encore plus prendre conscience à quel point Noel a perdu tout son sens pour moi. Je suis une handicapée de la parole, j'ai un rythme de merde, j'ai vraiment l'impression d'être en Jet Lag avec le reste de la population, ma vaisselle déborde et moi je me noie dans mon vide existentiel. Je ne rêve meme plus les yeux grands ouverts...mes rires n'ont plus le même éclat d'autrefois. Je ne vibre plus ou très rarement. Finalement, je dois arrêter de me prendre pour une connasse, je ne suis qu'une bonne poire qui se fait avoir.
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Eternel sunshine of the spotless mind
Souvenirs souvenirs... Attendre dans le froid, avec Charlotte et Céline, je sens plus mes pieds mais ça en valez la peine ! rien que pour Uliwer !
St Etienne, 1heure de train, ½ de métro, 6heures de bagnoles, et 1h de shopping, mon envole au Mc Do ! Les balances avec Patrwice ! ma chute mémorable ! La photo country avec Uliwer ! Apprendre que dans le monde Monsieur Buret les gps coûtent 10 euros… *suite en cours* |
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I live on disillusion road
L’automne est arrivé, le ciel et mon calendrier me le confirme. Il pleut, je dessine avec soin mes pas sur les feuilles mortes. Sans toi, les routes sont sans assises. Je déambule dans le labyrinthe universitaire. Tes sourires font rougir mon cœur. Je suis assise sur ce banc, au cœur de la ville, la nuit, la lune éclaire les larmes qui parcourent mon visage. Heureusement, je ne suis pas seule… Love me wherever you are. Je suis Vicky, une fille sérieuse, qui cherche la sécurité et l’amour stable même si elle succomberait bien aux belles paroles d’un ténébreux peintre et puis non je suis Cristina qui ne sait pas trop quoi faire de sa vie rêvant de photos et de films, qui aimerait se laisser tenter par des rencontres amoureuses sans rien espérer du lendemain… Cinq minutes, c’est le temps qui sépare nos deux appartements d’étudiant. Et malgré tes tentations, je dompte mes envies. Ce n’est toujours pas cette nuit que tu retrouveras l’odeur de mes draps. Je suis joyeuse, je me noie dans mon rhum, qu’on me laisse nager tranquille. Je meurs sur place, des flèches d’émotions composées de mots bleus me blessent tendrement. Paris vu du trottoir, pourquoi c’est si dur de marcher droit ? Je me retourne comme pour évaluer le chemin que je viens de parcourir. Je souris, un éclat de rire chatouille mes lèvres. Je les regarde, je les trouve beaux avec leur tête de gamin jouant avec leur créativité. Je les photographie du regard, je les aime. Je m’arrête. J’attends qu’ils me rejoignent. Désormais je ne peux plus avancer sans eux, à mes cotés, sur les routes de la vie…
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